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"MISS PEREGRINE ET LES ENFANTS PARTICULIERS"

06.10.2016

 

 

 

Le nouveau Tim Burton sorti ce mercredi s'est fait attendre et enfin, j'ai pu découvrir ce joli film, belle empreinte du réalisateur encore, qu'on ne présente plus.

 

 

 Prête à plonger dans l'imaginaire avec mes popcorn qui croustillent sous la dent, dés le générique je me trouve dans l'univers, sans trop savoir à qui se référent les séries de photos anciennes qui défilent. 

 

 

Et puis on fait la connaissance du héros de l'histoire : nous sommes en 2016. Jacob, adolescent plutôt rejeté par les jeunes de son âge, vis sa vie en Floride aux Etats-Unis. Une vie présentée comme bien banale. Il aime par dessus tout, son grand père, Abe qui s'est beaucoup occupé de lui quand il était petit.

Abe lui racontait souvent son enfance dans un orphelinat durant la seconde guerre mondiale. Il y'avait été envoyé de Pologne par ses parents, qui voulait le protéger des monstres. Et puis il a grandi entouré d'enfants particuliers sous l'aile de Miss Peregrine, la directrice.

 

 

Mais il se fait vieux et souffre d’après le héros, d'une démence sénile : il tient des discours incohérents.

Jusqu'à ce que tout ça prenne son sens : à la mort du grand père, le garçon part au Pays de Galle espérant faire le deuil et surtout comprendre.

Tout bascule, il se retrouve en 1943 et rencontre ces personnes particulières qui vivent dans des boucles temporelles : la même journée chaque jour.

 

 

 

 

 

 

Adapté du roman de Ransom Riggs (que je n'ai pas lu mais que j'ai trés envie de lire maintenant !), ce film traite les sujets qu'aime aborder Tim Burton : le monde de l'enfance, le contraste entre réél et imaginaire, les marginaux ...

Les décors, les costumes sont fantastiques et magiques. Bon ok, ce n'est pas vraiment une surprise. C'est du Burton.

 

 

C'est bien fait, autant dans les effets spéciaux que dans la métaphore à la guerre et au nazisme.

 

 

Côté casting, je ne m'attendais pas à voir Samuel L. Jackson : il est souvent pas mal dans le rôle du mec flippant mais ici c'est le vilain des dessins animés, bien caricaturé, qui fait des rires machiavéliques. Il est flippant mais à mon sens, c'est pas son meilleur rôle de méchant.

J'ai particulièrement aimé le charisme de Eva Green dans le rôle de Miss Peregrine : elle est vraiment saisissante.

 

 

 

 

 

Générique de fin sur la sublime voix de Florence + the machine. A nouveau les photos anciennes de ces têtes qui sont devenues connues tout au long du film. On comprend alors le clin d’œil à l'auteur qui aurait imaginé ses personnages à partir de vieilles photographies d'anonymes.

 

 

 

Une suite serait apparemment annoncée. Mais d'ici là courez voir ce chef d'oeuvre visuel !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Miss Peregrine et les enfants particuliers"

 

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